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Les Triplettes de Bellvilles

French movie, French critic!

Les Triplettes de Bellevilles (France, Belgique, Canada et Grande-Bretagne, 2003)

Peut importe ce à quoi on s’attend pour ce film, ce n’est pas du tout ce qui va se passer.

Une animation inspirée beaucoup de l’époque à laquelle le film prend place, les années 40. En partie en France et en contre-partie à Belleville.

Belleville est un genre de New York où les gens y parle français avec un accent québécois et où tout le monde est obèse. Le nom Belleville est probablement inspiré de la chanson du même nom par Django Reinhardt, quoiqu’il y a une Belleville en Ontario et une au Michigan.

Le film contient très peu de dialogue, mais l’histoire y est racontée de façon merveilleuse! Beaucoup de musique avec une influence de swing manouche (pas de lien, parce qu’il n’y a rien d’intelligent!), qui se veut un hommage au genre.

Plusieurs ont détesté. Ce film a cependant plu à la critique, aux amateurs d’animation et aux spectateurs qui recherchent quelques chose de différent. C’est en effet différent de ce à quoi nous sommes habitués en frais d’animation, mais combien divertissant et rafraichissant!

Des personages fabuleux, ayant chacun une personalité différent et ce avec très peu de dialogue. C’est du génis, un tour de force!

Bizarre, certe. Un peu absurde aussi.

C’est ce qui en fait un bijou.

Gog

Them Duke Boys

The Dukes of Hazzard (USA, 2005)

Another TV show turned into a movie.

Not really original, but entertaining nonetheless!

As a kid, I was a fan of the original series, I even have a picture of myself with the General Lee!

I felt very anxious about going to see the movie. All the critics had been so bad and I am in no way a Johnny Knoxville, nor a Sean William Scott fan at all.

Well, I finally made the move and I am very happy with it.

Maybe my expectations were low due due to the bad critics, but I had a very good time. The car chases are enjoyable and the movie is mostly that. There’s even the voice-over, known as the Balladeer, and freeze-frames as in the original show.

Of course, there is a lot of Jessica Simpsons displaying her curves on the screen as what has been criticized by some people. But, the fact is, many female singers show off a lot more in a single music video than she does in an entire movie. If there is one thing people should complain about, it is the flag on General Lee’s roof, nothing else. Now that is something that could have been left out, for obvious reasons.

You are not looking at an Oscar movie, that’s for sure. But it is worth a movie ticket and your time. Just keep in mind what it used to be as a TV show : two guys driving around in a 1969 Dodge Charger chased by the police. Nothing more, nothing less.

And maybe you’ll enjoy yourself, who knows?

HEEEEE-HAAAAAW!!!

Gog

The Muppet Show

At last!

The Muppet Show‘s first season on DVD!

And it was about time too.

Jim Henson was a genius.

He was a visionary.

Sesame Street and the Muppets are two of his creations we are most familiar with. But he has done so much more, like Fraggle Rock, theDark Crystal and he is also the guy that told George Lucas that it was possible to have a puppet as a main character for his second Star Wars movie.

Anyway, enough history and back to serious matters.

At last we have the full-length version of all the episodes. What was shown here on television was a shorter version, the US version. The original show was aired in UK with an additional number every episode. So, even if you have seen all of the episodes aired here, you haven’t seen everything.

The beauty of the Muppets is their different characters and their strangeness. The thing is, it was weird when it first aired and it still is by today’s standards. Many times we get the reaction : “What were they thinking?” But thatis why it is still entertaining.

And the music, ah the music, real music, with real instruments. It always played an important part in the show. Always done with professionalism and the care of a genuine music lover. Marvellous and surprising, considering it was being done at a time when disco was at the peak of its second life and that the keyboard was replacing many instruments.

Too bad the recent Muppets’ Wizard of Oz wasn’t that good. Well you can’t win ’em all.

Be sure that you haven’t seen nor heard the last of the Muppets. Disney bought them In February 2004, and the marketing machine has been set in motion: the season 1 DVD, the Wizard of Oz film, Miss Piggy in Prada and everything around Kermit’s fiftieth anniversary.

Is it a good thing?

Only time will tell. Meawhile we can enjoy the DVD episodes.

And lon live the Electric Mayhem!!!

Gog

Bride & Prejudice

Bride & Prejudice (UK/USA, 2004)

Bollywood meets Hollywood.

Even if India is the biggest movie producer in the world (yep, USA is second!), it isn’t very easy to come by an indian film around here. So I said to myself :”This is your chance to finally see a real Indian movie!”

The Guru doesn’t count.

Well I was wrong. Wrong, wrong, wrong, wroung, wrong.

It looked like it was going to be interesting. Subtitles, songs that actually don’t sound like what we hear in romantic comedies here and very good dance numbers. I believe that would be the Bollywood part. The problems began when it met Hollywood.

Now the characters go to the beach for a party. Nothing wrong with that, I concur. But the treatment of the subject is another matter. That is where we feel the break in the movie, where it becomes just another unnecessary romantic comedy.

It was almost as bad as the rave scene in the Matrix Reloaded. Almost but not quite. Still, that is saying a lot.

Yes the girls are beautiful, yes the story is cute and yes it ends up in a happily ever after moment. Aren’t there thousands of movies exactly like that?

A waste of time, except maybe for the first fifteen or twenty minutes.

The Guru does actually count and is still the most Bollywood you will get. Sorry.

Gog

La Mort de G’rry G’nry (French)

Les pas résonnaient dans le corridor du transporteur. L’atmosphère froide et sèche donnait l’impression d’aseptisation parfaite. Le comte, un homme très grand et d’une présence impressionnante, marchait d’une cadence mesurée et confiante.
La porte glissa automatiquement lorsqu’il s’en approcha et il pénétra à l’intérieur de la salle de contrôle.
« Où en sont-ils? », Interrogea-t-il le Nemoidian assit à l’un des nombreux panneaux de contrôle.
Ce dernier tourna son visage vert, écarquillant les yeux à la vue de l’homme qui l’avait interpellé. Se recomposant du mieux qu’il le put, le Nemoidian tenta une première fois de répondre : «Ils ont… Ils euh… Ils ont euh… »
Le compte, impatient, soupira. Ces êtres étaient des faibles et par-dessus tout des incapables. Mais pour ce qui s’en venait, ils étaient indispensables.
À sa deuxième tentative, le Nemoidian réussit tant bien que mal à répondre : «Le prototype est fonctionnel, compte. »
«Bien», se contenta de rajouter le comte en se retournant et quitta la salle.
Au son de la porte qui se refermait, le Nemoidian se remit à respirer.

Toujours d’un pas décidé, le comte se rendis au hangar, où il aborda son propre vaisseau. Une fois assis au poste de commande, il fit un signe de tête au droid situé à sa droite. Le droid acquiesça et entama la procédure de mise à feu.
D’un geste sec le compte alluma le communicateur du tableau de bord.
«Envoyez le message que les prévisions étaient exactes, le prototype est prêt», commença-t-il, «faites en sorte qu’il ne puisse exécuter de second voyage. Voici les coordonnées de destinations où il sortira de l’hyperespace. » Il pressa une commande du tableau et coupa ensuite le signal.
Quittant le hangar, une toile se déploya de l’avant de son vaisseau et il disparut en hypersepace.

Au-dessus de Corruscant, un transporteur argenté sorti de l’hyperespace. À son bord se trouvaient trois membres d’équipage et un passager. Le voyage n’avait duré que deux jours mais avait semblé durer au moins une semaine pour Neram le pilote. Sans cesse le passager s’était laissé allé à raconter exploit après exploit. Nix, le Jawa, n’en avait fait aucun cas, l’évitant pendant la durée du voyage sous prétexte d’entretient du Croissant de Lune. D’un autre côté, le co-pilote Sullustan, avait, et ce au grand désarroi de Neram, encouragé le passager à partager ses récits.
«On est arrivé», laissa aller Neram en soupirant de soulagement.
«Mes amis! » commença le Général Donito, «Ce fut un plaisir de voyager en votre compagnie et de pouvoir…»
«Ouais c’est ça», interrompit le pilote dont la patience s’effritait, «Garry va donc reconduire le passager», finisse-t-il en amorçant les manœuvres d’atterrissage.
«Okay Neram! » Répondit le Sullustan avec un fort accent tout en bondissant de son siège, «Si vous voulez bien me suivre Général! »
D’un air confus, le passager jeta un regard vers le pilote. Ce dernier sans lever la tête de ses contrôles sentit l’interrogation et dit : «Il dit de le suivre. »
«Mais bien sûr! » Lança le Général, «après toi mon cher Garry! »
Une fois les deux autres sortis du poste de pilotage, Neram grogna, comme à son habitude, sous son souffle : «Ah merde, qu’est-ce qu’on ferait pas pour gagner sa vie», et posa le Croissant de Lune avec une aisance déconcertante.
Vérifiant en routine le tableau de commande, un demi-sourire s’accrocha au visage gris pâle de Neram : La passerelle d’accès se rétractait enfin. À peine quelques secondes plus tard, Garry faisait son entrée dans le cockpit.
«Plus jamais! » Lança le pilote à son co-pilote, «Plus jamais tu n’accepte de contrats de transport sans m’en parler d’avance! »
«Oui mais Neram», tenta le Sullustan, «C’était bien payé et pas très long! »
«Aucun prix ne pourrait justifier de supporter cet abruti! » Rétorqua le Duros abruptement.
«Mais Neram, le Général Donito est un héros…»
«Un héros! ?!??!» S’écriât Neram fronçant le front, «Ah merde, Garry! Tu l’as vu aussi bien que moi sur Périon! Cet imbécile est un incapable! »
«Tout le monde peut faire des erreurs», se défendit Garry, «il avait peut-être une mauvaise journée. »
«Une mauvaise journée? » Répliqua Neram quelque peut attendrit par la naïveté de son co-pilote qui n’avait voulu que bien faire. «C’est pas ça une mauvaise journée Garry, une mauvaise journée c’est ce qu’on vient de passer. » Lentement, très lentement, la bonne humeur de Neram revenait. Ou du moins ce qui se rapprochait de la bonne humeur.
Préparant la séquence de décollage, Neram épongea son front et alluma un interrupteur. «Nix? Le passager est sorti, tu peux sortir de ta cachette. » Un charabia incompréhensible se fit entendre en Jawa. «Moins vite Nix J’ai rien compris. » Le même filet de langage impossible à comprendre résonna, mais cette fois Neram avait prit soin de jeter un œil sur son traducteur portatif.
Les yeux rouges du capitaine du Croissant de Lune s’agrandirent et se dirigèrent sur le co-pilote. Celui-ci, absorbé par l’information qui déroulait sur son datapad prit plusieurs instants avant de se rendre compte du regard qui le foudroyait.
Au front de Neram au-dessus de l’œil droit, un nerf sautillait, incontrôlé. Garry connaissait cet air : il avait commis une gourde. Pas une simple gourde, non, quand ce nerf sursautait, il s’agissait de quelque chose de très grave. Quelque chose de vraiment très grave.
Cherchant désespérément de quoi il pouvait bien s’agir, Garry senti une goûte de sueur glisser le long de son arcade sourcilière exagérée. Il avala péniblement sa salive.
«Garry», tenta Neram en essayant de garder son sang froid, «Qu’est-ce que Nix veut dire par on est prêt à partir pour le contrat de Garry? »
Un sentiment de soulagement envahit Garry. Il s’agissait de la surprise. Bon d’accord Neram détestait les surprises, mais le Sullustan était persuadé que celle-ci ferait exception.
Notant l’air soudain soulagé de son co-pilote, le Capitaine du Croissant de Lune senti sa colère céder la place à la panique. Garry avait préparé quelque chose. C’était prémédité et semblait laisser croire qu’il avait eu énormément de temps pour s’exécuter. À l’habitude, Garry était impulsif ou plutôt trop impulsif. Le fait qu’il ait pris le temps de se préparer ne laissait présager rien qui vaille.
«Surprise! » S’écriât le Sullustan projetant ses bras en l’air, «pour célébrer notre première année d’association en tant que transporteur», continua-t-il en désignant Nix qui venait de se joindre à eux dans le cockpit. «Je t’offre ce cadeau! » Et il tendit son datapad au pilote dont le teint grisâtre tendait de plus en plus vers blanchâtre.
Neram jeta un œil craintif à l’écran du datapad. «Un contrat», laissa échapper le Duros. «T’as accepté un contrat sans m’en parler? » Interrogea-t-il sans toute fois lever les yeux de l’écran. «Je viens juste de te dire…»
«De ne pas accepter de contrat sans t’en parler d’abord», interrompit Garry tout souriant.
Levant les yeux vers son co-pilote, Neram savait qu’il y avait une explication logique qui suivrait, logique selon Garry toute fois.
«Mais j’avais déjà pris le contrat avant que tu me dises tout à l’heure que…»
«Bon, euh… Ouais d’accord…» répondit le pilote rendant les armes, «Mais t’avais bien vu que c’est un transport de six mille personnes? »
Garry hocha la tête rapidement d’un air satisfait.
«Alors… Euh… Je suppose qu’ils sont vraiment petits pour entrer tous à l’intérieur du Croissant? » Interrogea à nouveau le Duros se sentant pris au dépourvu.
Pressant un bouton sur le datapad, le co-pilote expliqua en contenant à peine son enthousiasme : «Ils veulent qu’on teste un prototype! »
«Et ça c’est quoi? » Demanda Neram.
«Notre tarif. En crédits. Pour un voyage de quatre jours. On transporte le Croissant de Lune à l’intérieur du prototype. »
Nix lança quelques mots de sa voix nasillarde.
«Ouais… C’est beaucoup d’argent…» tenta de s’en sortir Neram, aveuglé et assommé par le montant, «il doit y avoir une attrape…»
«On prend le vaisseau, on fait le voyage avec un équipage de technicien sous tes ordres et on revient. » Expliqua Garry.
«Ouais… Mais… » dit le Duros et scannant les données techniques du prototype, «Et on est payé…? »
«Moitié avant, l’autre à la livraison»
«C’est sûr qu’un montant comme ça…» laissa aller Neram, «Bon… C’est d’accord… Mais faut garder l’œil ouvert. On ne sait jamais. »
Garry entra aussitôt les coordonnées d’astrogation dans l’ordinateur et Nix retourna à s’affairer dans l’atelier. Quant à Neram, il se laissa glisser dans son fauteuil de pilote pendant que le vaisseau quittait l’atmosphère de Coruscant.
«J’ai un mauvais pré-sentiment. »

Après trois jours de voyage en hyperespace, enfin l’indicateur de rentrée en vitesse régulière clignota. Pendant tout le voyage, Neram avait étudié le contrat et les données techniques du transport qu’ils allaient utiliser. Il cherchait à trouver le problème, l’attrape. Mais il n’en était rien. Tout était parfait et surtout excessivement bien payé.
«C’est trop beau…» grommela-t-il à plusieurs reprises, «Il doit y avoir quelque chose qui cloche. »
Résigné, le pilote poussa les commandes et sorti le Croissant de Lune de l’hyperespace. Ce qu’il vit lui décrocha la mâchoire. Même en ayant autant scruté les données sur le vaisseau prototype, jamais Neram n’avait réalisé qu’il serait si grand. À côté, un Dreadnaught aurait paru petit.
«Neram, regarde ce que je viens de trouv…» s’interrompit Garry en entrant dans le cockpit un datapad à la main, «Wow, c’est énorme! »
Se rendant finalement compte qu’il n’était plus seul, Neram pressa plusieurs commandes. «Ouais… euh… Bon assis toi donc. »
Un voyant rouge s’alluma
«Ici Tar Lacite, technicien responsable du transporteur de classe Acclamator RHE. Veuillez vous identifier. »
Neram se pencha sur la console : «Ici le capitaine du Croissant de Lune Neram Dorindell. Demande permission d’accoster. »
Pendant les instants avant la réponse, Neram observait le transporteur. Gigantesque et de forme triangulaire il était couronné d’une énorme tourelle à l’arrière elle-même ornée de ce qui devait être le poste de commande. Partout autour s’affairait de petits véhicules et droids effectuant des travaux de dernière minute. Situé à différentes distances du transporteur, se trouvait une demi-douzaine de transport de taille plus normal. Sans doute les investisseurs et propriétaires. Un à un ils se mirent à disparaître en hypersepace, jusqu’au dernier.
«Permission accordée», une voix se fit entendre du communicateur, «dirigez-vous au hangar quarante-trois. Suivez le signal. » Et une série d’instruction apparut sur le tableau de bord.
Neram s’exécuta, en jetant un œil à son co-pilote qui débordait d’enthousiasme.

«Ceci est un prototype de transport transgalactique nous venant deRothana Heavy Engineering subdivision de Kuat Drive Yards! » Récita le technicien qui avait accueilli Neram et Garry à la sorti de leur vaisseau. Le Croissant de Lune paraissait insignifiant une fois posée à l’intérieur du hangar.
«La capacité de transport de troupe est de seize mille…»
«Ouais… Euh… On n’est pas ici pour l’acheter mais pour le piloter», interrompit le Duros.
Un peu pris par surprise par le commentaire du nouveau venu, le technicien se tourna sur les talons et fit signe aux deux arrivants de le suivre.
«Neram? »
«Quoi Garry? »
«Nix ne voulait pas venir? » S’informait le Sullustan.
Le capitaine du Croissant de Lune lança un regard foudroyant à son co-pilote et lui fit signe de se taire. À voix basse il ajouta : «Il est rester derrière, gardant le Croissant prêt à partir si quelque chose tournait au vinaigre. »
«Neram? »
«Quoi Garry? » Dit-il d’un ton exaspéré.
«T’es paranoïaque. »
«Ta gueule Garry. »

Ayant traversé une grande partie du transporteur, ils arrivèrent au poste de commandement. Des douzaines de techniciens de toutes sortes de races finissaient de plier bagage, tendis que quelques-uns uns occupaient les postes de l’équipage. Il s’agissait d’un équipage squelette, mais totalement suffisant pour un voyage test.
«Voici votre poste», pointa le technicien à Neram, «Tar Lacite vous guidera pour le reste. » Et il quitta le pont, suivi des nombreux autres qui emportèrent leurs équipements, ne laissant derrière qu’une vingtaine d’êtres.
«Capitaine Dorindell? » Demanda un des techniciens, «Tar Lacite, responsable et à vos ordres. » Il s’agissait d’un Verpine. Une race insectoïde réputé pour ses connaissances et capacités technologiques.
«Ouais, c’est moi», répondit Neram en serrant la main qui lui était présentée, «Et ça c’est Garry, mon co-pilote», finit-il en pointant le Sullustan.
«Bon…Euh… Est-ce qu’on est prêt à partir», interrogea Neram.
«Presque. Nous n’attendons que la confirmation que nos passagers sont installés», répondit le Verpine, «Laissez-moi vous faire faire le tour du pont! »
«Est-ce que je peux avoir accès à l’holonet d’ici? » Demanda Garry.
Le Verpine le regarda d’un air étrange.
«Il veut avoir accès à l’holonet«, expliqua le Duros.
«Ah! Oui! Bien sûr» répliqua Lacite, «C’est juste ici», pointa-t-il un poste libre en entraînant Neram avec lui.
Garry sauta sur la chaise, sortit un datapad de ses poches et commença à faire des recherches sur l’holonet en jetant de temps à autre un œil à l’écran du datapad.

«Les transports de passagers sont accostés», dit un des membres de l’équipage, «nous sommes prêts à partir. »
«Capitaine Dorindell», ajouta Lacite en souriant et en signalant le poste du commandant de la main, «nous attendons vos ordres. »
Le Duros s’installa à son poste. Très confortable ce fauteuil, pensa-t-il, je pourrais facilement m’habituer à ce genre de traitement. «Donnez-moi les coordonnées d’astrogation», ordonna-t-il, tout en tentant d’avoir la voix grave et autoritaire.
«Capitaine! Les coordonnées sont déjà calculées et traitées par l’ordinateur central! » Lança le maître du système d’astrogation.
Un peu pris au dépourvu et déconcerté par la réponse, Neram regarda du côté de Garry pour un peu de support. Ce fut en vain : ce dernier était totalement concentré sur son poste holonet.
Du coin de l’œil, il regarda Tar Lacite qui lui dit tout bas : «Vous n’avez qu’à donner le signal, capitaine! »
«Ah… Ouais… Euh…», le Duros ce dé rhuma et se redressa dans son fauteuil, «Hyperespace! »
Et le gigantesque transporteur qui disparu d’un coup.

Dans la salle sombre, seul la lueur du projecteur d’art holographique perçait la l’obscurité. Debout devant la projection, immobile, le Comte contemplait avec minutie la subtilité avec laquelle l’artiste Ithorian avait créé son œuvre. Une voix l’interrompu dans sa contemplation : «Le transporteur a gagné l’hyperespace. »
Se retournant, il éteignit le communicateur à sa ceinture et fit face au droid protocolaire qui se tenait derrière lui.
«Envoyez le message à la guilde des chasseurs de primes», dit-il, «que le transporteur doit être oblitéré une fois les vaisseaux de passagers l’ayant quitté. »

À bord du transporteur, Garry se leva brusquement de son siège et se précipita vers son capitaine.
«Neram! » Lancé-t-il de l’autre bout du pont.
Le temps que ce dernier réagisse et le Sullustan était déjà planter juste à côté de lui. D’un geste brusque, Garry présenta son datapad au Duros qui dut se reculer pour ne pas l’avoir en plein visage.
«Regarde! « Commença Garry surexcité, «C’est le Sénateur Hernoon Caglee! »
Une image apparaissait sur l’écran avec quelques lignes d’information : Sénateur Hernoon Caglee, corellien, personnage politique influent, activiste de droits humanitaires.
Neram releva son regard de l’écran pour rencontrer l’air impatient de Garry. Il savait très bien qu’il essayait de lui dire quelques choses, mais comme il en était souvent le cas, le message manquait de clarté. Pour éviter un épisode, le Duros retourna son regard vers l’écran du datapad et feignit la compréhension : «Ouais… Euh… et ca dit qu’il est mort…»
«Ben oui il est mort! » Lança Garry étrangement heureux, «C’est moi qui l’ai tué! »
Soudainement inquiet et surpris, le Duros interrogea : «T’as tué un sénateur. Activiste de droits humanitaires? »
«Oui! » Répondu le Sullustan, «Euh, non! C’est pas moi! »
«C’est pas clair ton histoire Garry…», comme d’habitude s’abseint d’ajouter Neram.
«Le change-forme de Nar-Shaada! C’est lui qui a tué le sénateur! » S’écria Garry attirant l’attention d’une bonne partie de l’équipage du pont.
«Ouais», commença le Duros en posant la main sur l’épaule de son compagnon échauffé pour le calmer, «Et on t’a blanchi de cette attaque. »
«Oui, oui! Mais sur l’holonet j’ai trouvé que l’assassinat serais lié aux séparatistes», S’empressa d’ajouter Garry dans un débit s’accélérant, «C’est des rumeurs, mais…»
«Garry j’y comprends rien à ton histoire», interrompit le Duros, «calme-toi, mets-y de l’ordre et après vient me l’expliquer. »
Sans perdre un instant, Garry hocha la tête et retourna rapidement au poste d’holonet. Tellement il était pressé, il reversa un technicien qui venait de se lever.
«Désolé! » Lança-t-il déjà plusieurs pas plus loin.
«Tu le seras», murmura le technicien Ubese, «Garry Garry! » Et il continua son chemin qui l’amena hors de la salle du pont de commandement.

Bondissant dans son siège, Garry plongea sur les contrôles et fut frappé par un détail. Il releva la tête en direction du personnage qu’il venait de bousculer. Presque persuadé que celui-ci lui avait dit quelques chose. Certain, cet individu lui avait parlé. Et comment savait-il son nom?
D’un des postes, une voix interrompue la suite de pensé du Sullustan : «Capitaine! Nous venons de perdre les communications! »
Garry, jeta un rapide coup d’œil à la console devant lui : plus de signal.
«Quoi? », S’éveilla Neram en sursaut, «comment ça plus de communications? »
«Nous ne recevons et n’émettons plus de signal! » Fut la réponse d’un membre de l’équipage.
«Une panne, sans doute», intervint Tar Lacite, «vérifier les systèmes de secours. » Se tournant vers Neram : «Ne craignez rien, capitaine. Ce sont des choses qui arrivent régulièrement en vol test de prototype. »
Peu rassuré et visiblement nerveux, le capitaine se rendit compte qu’il debout et près de la porte de sortie du pont. «Ouais… Euh… Je vais aller me dégourdir les jambes un peu», envoya-t-il, «Et continuez le bon travail», finit-il avant de traverser la porte.

Quelques choses cloche, se disait le Duros en marchant dans le long couloir gris du transporteur. Le mauvais pré-sentiment qu’il avait eu plutôt refit surface juste au moment où un rayon de blaster percuta le mur juste à côté de lui. Sans réfléchir, Neram dégaina et plongea dans le couloir à sa droite pour se couvrir. Plusieurs impacts explosèrent sur ses pas. À son tour, il se laissa tomber sur le sol froid et appuya sur la gâchette de son arme.
À l’autre bout du corridor s’écroulait le corps du technicien Ubese, mais avant que Neram puisse réagir, Garry Garry avait bondit à ses côtés ses deux pistolets blasters dégainés
«Ca va Neram? «
«Ouais…», répondit le Duros furieux, «cet enfoiré de Ubese a essayé de me descendre! Merde Garry! Dans quel merdier nous as-tu foutu encore! ??!»
D’un mouvement éclair, le Sullustan rengaina ses armes et aida son capitaine à se relever.
«On a un petit problème…» tenta timidement Garry.
Capitaine Dorindell sentit son monde s’écroulé. J’aurais dû suivre ma première idée et pas accepter ce contrat, pensa-t-il. C’était beaucoup trop beau pour être vrai.
«Quel genre de petit problème? », Interrogea-t-il.
Avant que Garry ne puisse répondre, une vibration se fit sentir partout à l’intérieur du transport. Le navire venait de quitter l’hyperespace et ce, beaucoup trop tôt. Facilement quarante huit heures en avance.
Le Sullustan se contenta de sourire. Ce sourire abruti qui signifiait qu’il avouait s’être fourré dans le pétrin. Sans attendre d’autres réponses, le Duros se précipita au pont.

Sur les écrans radars, une soixantaine de petits signaux firent leur apparition en même temps qu’un des techniciens s’écriât : «Nous n’avons plus de pouvoir! Les réacteurs ne répondent plus! »
Un choc violent fit vaciller tout le pont lorsque Neram suivi de Garry y entrèrent. Des missiles à concussion décida le Duros.
«Lever les boucliers! » Ordonna-t-il.
«Impossible! » Répondu Tar Lacite apeuré, «les systèmes de défenses ne répondent plus! Je suggère l’évacuation mon capitaine! »
Tout allait trop vite, pensa Neram, et comment ces chasseurs auraient pu savoir où les attaquer sans que ce soit prévu? Ils étaient tombés dans un piège. Pendant la dernière année passée avec Garry, le Duros en avait vu de toutes les couleurs. Il semblait avoir un don pour toujours choisir le mauvais endroit et le mauvais moment. Mais cette fois c’était le comble. Au moins soixante chasseurs les visaient et aucun système de défense n’était fonctionnel.
«Capitaine! » Lança Tar Lacite, «une douzaine de chasseurs Ubeses viennent de se rajouter! »
Incroyable, songea Neram en se retournent vers Garry. Celui-ci, entêté comme à son habitude et refusant d’admettre le sérieux de la situation était déjà la tête plonger sous un tableau de commande. Ce qu’il espérait accomplir, nul ne savait. En fait, il était pratiquement impossible de savoir avec certitude ce qui pouvait se passer dans son crâne en permanence.
«Abandonnez le navire», ordonna Neram avec amertume. Perdre un vaisseau ne plaisait jamais au Duros. Il se sentait toujours un peu abattu dans ces moments, même s’ils s’averraient relativement nombreux.
L’équipage se précipita vers les pods de secours lorsque soudainement une série d’explosions secouèrent tout le transporteur. Suivi une autre secousse qui venait cette fois de l’intérieur. Les réacteurs s’étaient remis en marche.
«Garry magne-toi! » Cria le Duros, «on s’en va! »
«Attend! J’ai une idée! » Fut la réponse.
Tous avaient quitté leur poste, ne laissant derrière que le Duros et le Sullustan. Des étincelles jaillissaient des consoles de contrôles et des flammes commençaient à envahir le poste de communication.
«C’est pas le temps pour tes conneries! » S’époumona Neram apercevant par les baies vitrées les transports de passagers qui s’éloignaient. Mais c’était impossible. Ils venaient à peine de donner l’ordre d’abandonner le navire! Jamais ils ne devraient être prêts à décoller en peu de temps.
Tout était organisé à la seconde près réalisa Neram. La terreur le gagna lentement. Partir, il fallait partir tout de suite sans perdre une autre seconde!
Des impacts de turbo-lasers se firent sentir par centaines.
Les explosions ne cessèrent de secouer le transporteur assaillit de plein fouet par plus de soixante-quinze chasseurs.
«Vas-y Neram je te suis! » Cria Garry avant de replonger la tête sous une autre console, arrachant le panneau qui la couvrait.
Jetant un dernier coup d’œil à son co-pilote, Neram prit ses jambes à son coup. À peine ayant franchi une cinquantaine de maître que Neram tomba contre le mur du corridor. Le système de gravité avait du être touché, décida-t-il continuant sa course vers le hangar où se trouvait le Croissant de Lune.

Nix était pris de panique et criait de rage dans la micro du communicateur des obscénités incompréhensibles. La vue du Duros courant péniblement vers le vaisseau l’apaisa un peu, et il abaissa la rampe d’accès.
Comme Neram le lui avait demandé, le Jawa avait gardé tous les systèmes opérationnels pour un décollage rapide au cas où le besoin se ferait sentir. Très heureux d’avoir obéi sans protester, Nix entreprit les procédures décollage.
À bout souffle, Neram gagna son poste de pilotage.
«Tout est prêt? » Réussit-il à demander entre deux lourds respires.
La réponse du Jawa sembla positive.
Pressant quelques commandes, le Duros annonça : «Garry s’en vient… il est juste derrière moi! »
Une série de sons loin d’être sympathique jaillir du Jawa avec clameur.
Neram fixait de ses yeux rouges le corridor duquel il venait d’arriver.
Personne.
Une explosion suivie d’un mouvement sec du transporteur firent glisser le Croissant de Lune qui s’arrêta violemment contre un des murs du hangar. Les flammes qui commençaient à gagner la presque totalité du hangar percèrent soudain leur véracité.
L’oxygène fuyait.
Plus le choix, il faillait fermer la rampe d’accès du Croissant de Lune. Approchant sa main moite du tableau de bord, Neram hésita et jeta un autre regard au corridor qu’il avait emprunté, il n’y avait que quelques secondes à peine.
Voyant l’hésitation du capitaine et le sérieux de la situation, Nix poussa sa main et pressa la commande.
La rampe d’accès se rétracta juste comme une énorme boule de feu enveloppait le Croissant de Lune. Suivi un choc incroyable quoi envoya le petit transport virevolter hors du hangar, dans l’espace.

Stabilisant finalement le Croissant, Neram put apercevoir plusieurs pods de secours qui avaient réussi à se sauver du transporteur qui vacillait sous une pluie ininterrompue de turbo-lasers et de torpilles à proton.
Sûrement Garry avait pu atteindre un pod de secours.
Mais ce qui suivi convainc Neram du contraire.
Pendant un instant, le gigantesque transport avait semblé disparaître puis réapparaître une courte distance plus loin. La seule explication était un micro-bond en hyperespace. Ce bond avait envoyé le prototype en plein cœur du groupe de chasseurs qui le détruisaient petit à petit. Cette acrobatie n’avait pu être exécutée que si quelqu’un était aux commandes du transporteur.
Et Neram ne connaissait qu’un seul être assez fou pour la réaliser.
L’impact contre les chasseurs ne laissa que deux ou trois douzaines de chasseurs intacts. Ceux qui restaient poursuivrent la carcasse qui laissait derrière elle une traîné impressionnante de débris en s’effritant dans l’atmosphère d’une lune tout près.

Les cris de Nix ramenèrent le Duros à la réalité. Certains des chasseurs avaient repéré le Croissant de Lune et se dirigeaient vers lui.
«Les données d’astrogation sont entrées? » Demanda le capitaine.
Debout sur l’autre siège, le Jawa criait désespérément.
Neram regarda une dernière fois ce qui avait été le transporteur, s’enflammer en touchant l’atmosphère de la petite lune, toujours poursuivi par les chasseurs inlassables. Il épongea son front et sous son œil gauche.
«Salut Garry», soupira-t-il en poussant un levier.
Laissant derrière lui les chasseurs ennemis, le Croissant de Lune disparu.

Fin.

Podium (Fr., 2004)

-French film, French review-

L’humour français pour un canadien-français, c’est parfois inaccesible. Il s’agit de donner un chance et de regarder quelques films pour y piger quelque chose. Même parfois y peut y trouver quelqu’un comme Benoît Poelvoorde.

Le Podium n’est pas son premier film, loin de là. Mais c’est le plus récent disponible en DVD depuis le 2 août 2005.

Dans cette comédie, Poelvoorde interprète Bernard Frédéric dont la profession est d’être le sosie de Claude François (Pour ceux qui ne le connaisse pas, imaginez ce qu’est Elvis aux américains, et ça donnera une bonne idée de l’impact de Claude Fraçois chez les français). Biensûr, sa profession est une obsession et cause certains problèmes.

Dit comme ça, c’est sûr que ce n’est pas drôle. Tout est dans le traitement, la réalisation et le jeu de Benoît Poelvoorde. Et surtout il ne faudrait pas oubiler la photographie du film qui est superbe : les compositions de couleurs sont incroyables tout en restant dans les limites du monde réels. Pas donné à tout le monde de réussir un tour pareil.

En tant que comédie, il ne faut pas s’attendre à rire aux éclats du début à la fin. C’est un humour plus français, moins in your face… Bon j’vois bien que c’est pas clair ce que j’essaie de dire et que je suis pas capable de le verbaliser, donc j’vais laisser faire.

Pas nécessairementle film à présenter à un non-initié du cinéma français.

Mais pour quelqu’un qui aime la différence ou qui apprécie les films musicaux (ce n’est PAS une comédie musicale!) ce serait du temps très bien investi. Pour ceux qui ont aimé le personage de Reggio (interprété par Poelvoorde) dans Le Boulet c’est absoluement à ne pas manquer!

Alexandrie!
Alexandra!

Barracuda!

Hehehehehe

Gog

Nice show, but still.

Last night I went to see a Susie Arioli Band show. I had bought ticketes for my mom’s birthday coming uo next week and decided to treat myself as well.

I had heard two of their three albums, so I was familiar with their sound. Before the show, I was a little anxious about the kind of presence they would have on stage. The band consists of Susie Arioli on the lead vocal and snare drum, a lead guitar and a double bass. Later on they brought two guests on stage, a trumpet player and saxophone player.

Without the wind instruments, the band sound kind of empty. Not to say that it is not possible to have a jazz trio having a full sound. For instance, John Pizzarelli with his trio can do it very well. But here, Susie Arioli Band sounded a little weak.

Susie Arioli’s voice on the other is a gift from the Gods of music! Velvet comes to mind as a comparative. The songs they perform were clearly chosen to fit her beautiful voice. Though there were too many balads for my opersonal tatse, some of the most rythmic material was excellent. Especially It’s a Good Day, not that was something of a surprise!

Overall, it was a fine show, but not one of my favorites. I suppose I like more rythm in my music.

But my mom loved it, that’ what’s important! It was for her after all.

Gog

Police Story III : Super Cop (HK, 1992)

In this third Police Story film, Jackie Chan plays the buddy-cop movie card by introducing a co-star. Filling this part is Malasian action star Michelle Yeoh (credited as Michelle Khan).

In this installment, Chan and Yeoh’s characters, both being police, they go after a big time drug dealer by going undercover. They help a prisoner escape to get into the gang, and get close to the big boss. Of course it doesn’t go as planned and their clover is blown, but in the end the good guys win.

Michelle Yeoh might not have Chan experience, but can give a good run for his money. The fight scenes are especially well done, and from what we see during the end credits, there were quite a few serious injuries.

There are two memorable stunts in the film. One by Chan and one by Yeoh.

Pursuing the bad guys, Jackie jumps off a building to catch a rope ladder hanging from a fleeing helicopter. With no safety nets or lines or whatever safeties sane stunt people use. It even made the front page on newspapers in Hong Kong the day it was filmed. Great publicity stunt.

As for Michelle Yeoh, pursuing the bad guys (also), she picks up a dirt bike and jumps unto a moving train. Literally. Did I mention she had never ridden a motorcycle before shooting that movie?

These people have a weird and insane way of making a living. Not that I am complaining, mind you. I love it, when the succeed and when they break something.

A very good Jackie Chan film. A must-see. Also if you are a Michelle Yeoh’s, she is very good.

Gog